Notre site est en cours de refonte, nous vous réservons de nombreuses surprises.
En attendant, n’hésitez pas à nous contacter pour plus de détails : contact@ar-telecom.com
Tél : 05 55 35 09 09

Notre lexique

Pour rendre nos métiers plus accessibles, il est essentiel de pouvoir vous les présenter de manière
claire et concise. Vous trouverez ici la définition des termes les plus couramment utilisés.

A

C

Accès de base (en RNIS) : Connexion normalisée à un réseau RNIS donnant un débit de 144 kbit/s : deux canaux B de 64 kbit/s et un canal D de 16 bit/s. Le canal B, commuté en mode circuit, est utilisé pour l‘acheminement d’informations de tout type. Le canal D transporte en mode paquets de la signalisation ou des données. L’interface est appelée T0.
En Anglais, on parle de BRI : Basic Rate Interface = accès de base au RNIS

Accès distant : Accès aux services de l’entreprise (Réseau Local, Intranet etc.) en étant en mobilité. La possibilité d’accéder à ses infrastructures même en dehors des locaux. Exemple : La prise de contrôle à distance d’un ordinateur pour un dépannage informatique.

Accès primaire (en RNIS) : Connexion à un réseau RNIS donnant un débit utilisable par l’abonné de 1 984 kbit/s : 30 canaux B de 64 kbit/s pour la transmission et un canal D de 64 kbit/s pour la signalisation. L’interface est appelée T2.
En Anglais, on parle de PRI : Primary Rate Interface = accès primaire au RNIS

Adresse IP : Adresse associée à une machine extrémité d’une liaison IP. Elle peut être associée de manière fixe ou dynamique au moyen d’un serveur DHCP. En IPv4, l’adresse IP comporte 4 octets. En IPv6 elle en comporte 6, ce qui augmente de manière drastique la capacité en adresses IP fixes et peut permettre d’éviter l’emploi d’adresses dynamiques. Tous les équipements connectés à un réseau IP (LAN, Internet…) sont identifiés par une adresse unique, l’adresse IP. Cette adresse est utilisée par le protocole pour trouver le destinataire d’un paquet.
C’est un identifiant unique désignant une machine sur un réseau. Toute machine connectée sur Internet doit obtenir une adresse IP pour pouvoir communiquer avec les autres machines.

Adresse IP statique : Il peut être préférable de définir de façon fixe les adresses IP des éléments d’un réseau local. Cela permet de définir ainsi les droits des utilisateurs, comme l’accès Internet. L’adressage IP statique est aussi utilisé sur Internet pour l’hébergement de sites web ou pour les entreprises multisites, ce qui facilite les connexions distantes.

Annuaire inversé : Cet outil de recherche en ligne imaginé par l’Arcep, permet de connaître l’opérateur auquel appartient un numéro téléphonique ou de box Internet.

Anti-intrusion : Consiste à repérer les activités anormales ou suspectes sur un réseau donné. La fonction anti-intrusion protège le réseau contre les attaques criminelles en analysant le trafic, et bloque les menaces avant qu’elles n’atteignent les ressources sensibles.

APN : Access Point Name, appelé aussi nom du point d’accès réseau, est un identifiant qui permet à un utilisateur de téléphonie mobile d’un réseau 2G, 3G ou 4G de se connecter à Internet.

APNF (Association de la Portabilité des Numéros Fixes) : Créée en janvier 2009 à l’initiative de neuf opérateurs, l’Association de la portabilité des numéros fixes permet aux utilisateurs de conserver leur numéro fixe lors d’un changement d’opérateur.

ATA (Adaptateur de Terminal Analogique) : Périphérique utilisé pour connecter des appareils analogiques (téléphones, fax, terminaux de point de vente) à un système de téléphonie sur IP (VoIP). Il se présente généralement sou la forme d’un boîtier avec alimentation.

Autocom : Autocommutateur (aussi appelé PABX/IPBX), appareil, en téléphonie, qui assure la connexion entre les postes en interne, filtre, acheminement des appels, les place en file d’attente, …

Accès dégroupé : En France, le réseau local de télécommunications est la propriété de l’opérateur historique. Il a été décidé à l’échelon européen qu’il devait être possible à tous les opérateurs, d’accéder à ce réseau local. Chaque opérateur bénéficie donc d’un « accès dégroupé », c’est-à-dire un accès direct à ce réseau. Il revient alors aux opérateurs d’installer leurs propres équipements de transmission pour pouvoir relier le réseau local à leurs réseaux.

Accès DSL : L’accès DSL est un accès fixe à l’Internet haut débit par les technologies filaires (avec fil) dites « technologies DSL ». Pour établir un accès DSL, l’opérateur doit disposer d’un équipement chez l’abonné (box ou modem) et d’un équipement situé au central téléphonique (le DSLAM).

ADSL (Asymmetric Digital Subscriber Line ou Ligne d’abonné numérique asymétrique) : L’ADSL est une des principales technologies filaires d’accès à l’Internet haut débit. Elle appartient à la famille des technologies xDSL qui utilisent les hautes fréquences du réseau téléphonique de l’opérateur historique pour transmettre et recevoir des données numériques.

ADSL 2+ : L’ADSL 2+ est une évolution de l’ADSL. Cette technique de communication numérique de la famille des technologies xDSL exploite davantage de fréquences porteuses que l’ADSL, augmentant ainsi le débit de la connexion Internet.

Adresse IP dynamique : Ce fonctionnement permet à un serveur d’attribuer automatiquement une adresse IP à un ordinateur qui se connecte. Cette adresse est libérée à la fin de la session. Dans un réseau local, cela est réalisé grâce à la présence d’un serveur DHCP dans le serveur ou le routeur, les ordinateurs du réseau étant des clients DHCP. Sur Internet, cela est réalisé par le protocole de liaison (PPP fait appel à IPCP).

Adresse MAC : identifiant physique contenu dans une carte réseau Ethernet qui permet d’attribuer une adresse unique à toutes les cartes réseaux / Wifi et périphériques connectés.

Anti-hack : Terme utilisé pour signifier la protection de systèmes informatiques contre l’intrusion par des individus non autorisés. Aujourd’hui, il existe Cloud Firewall, une solution complète de sécurité intégrée. L’offre Cloud Firewall regroupe de nombreuses fonctionnalités avancées complémentaires de l’anti-hack.

Antivirus : L’antivirus est une solution complète pour éliminer un large spectre d’attaques et d’activités malicieuses incluant les virus, les chevaux de Troie, les vers, les spywares, les botnets, les graywares ou encore les adwares. Les logiciels antivirus analysent, détectent et détruisent les virus qui s’attaquent à la mémoire de l’ordinateur. Indispensables, il est conseillé de choisir un antivirus utilisant une double détection reposant à la fois sur une base de signatures et via un algorithme d’analyse heuristique (analyse du comportement supposé d’un programme afin de déterminer s’il est, ou non, un virus).

ARCEP (Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes) : L’Arcep est une autorité administrative indépendante des acteurs politiques et économiques. Elle est chargée de la régulation des secteurs des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse. Sa mission phare consiste à développer les réseaux télécoms comme « bien commun », notamment par l’aménagement numérique des territoires.

AVICCA (Association des villes et collectivités pour les communications électroniques et audiovisuelles) : Fondée en 1986, l’Avicca est une association regroupant 237 collectivités territoriales (communes et régions) impliquées dans les communications numériques et l’audiovisuel. Elle assure la représentation des territoires auprès des autorités nationales. Cette association compte parmi les membres du comité national de concertation du Plan France Très Haut Débit.

B

C

Backbone : Littéralement la « colonne vertébrale » en anglais. De la même manière que cet empilement d’os dans le corps humain a pour fonction de transmettre les informations provenant du cerveau au reste du corps, le « backbone » dans l’univers des télécoms connecte les bureaux centraux des opérateurs Internet aux serveurs externes nationaux ou internationaux. Ce réseau est responsable de l’envoi et de la réception des données entre ces différentes localisations.

Bande passante : Elle désigne le débit binaire d’une voie de transmission, c’est-à-dire la quantité d’informations qui peut être transmise dans le même temps, sur une même voie de transmission. Certaines informations, comme les vidéos, consomment plus de bande passante que d’autres. Elle est calculée en bits par seconde. On l’utilise pour mesurer les performances de l’accès à Internet à haut débit.

BLOM (Boucle Locale Optique Mutualisée) : Elle désigne le réseau d’infrastructures qui permet de connecter en fibre optique l’ensemble des habitations et des entreprises d’une zone donnée depuis un nœud unique dénommé Nœud de Raccordement Optique (NRO). Elle s’étend du NRO jusqu’aux dispositifs de terminaison intérieure optique (DTIO) installés dans chaque local de la zone desservie.

Borne DECT : La borne DECT (Digital Enhanced Cordless Telecommunications) est une borne utilisant les normes de téléphonie sans fil numérique.

Box Internet : La « passerelle domestique », communément appelée « box Internet », est un boîtier qui sert d’interface entre un opérateur et un de ses utilisateurs pour disposer d’un accès à Internet haut débit et de services associés. Le terme de « box » apparaît avec le développement des offres groupées : téléphone, Internet et télévision. Composée à la fois d’un modem, un routeur et une borne WiFi, elle établit la connexion Internet par fibre optique, câble, ligne téléphonique ou satellite.

Burst : Dépassement ponctuel de bande passante.

Baie : Lieu, (souvent une armoire) qui centralise les éléments du réseau informatique (pour la baie informatique) ou téléphonique (pour une baie téléphonique).

Bas débit : Ancêtre des hauts et très hauts débits, le bas débit offre un accès à Internet équivalant à celui d’un modem. Il a permis la démocratisation d’Internet dans les années 1990 par la transmission de données audio via les lignes téléphoniques. Oscillant généralement entre 33 et 44 kilobit par seconde (kbps), son débit est très limité. Il est aujourd’hui utilisé comme solution de dépannage.

BLR (Boucle Locale Radio) : Elle désigne la partie du réseau qui relie l’utilisateur à son opérateur téléphonique à travers les ondes radio (Internet, téléphone fixe, télévision…). C’est une technologie sans fil fondée sur la transmission hertzienne (ondes électromagnétiques). Elle remplace la paire de cuivre, la fibre optique ou encore le satellite par des signaux de radio ou de télévision.

Bloctel : Ce terme désigne la liste d’opposition au démarchage téléphonique, gratuite pour les appelants.

Boucle locale : La boucle locale est ce qui relie un utilisateur d’un réseau au premier niveau d’équipement du réseau auquel il est abonné. C’est donc la connectivité entre le site, l’utilisateur et le premier point de réseau pour se connecter et disposer d’une connexion. (Chemin du répartiteur de l’opérateur jusqu’au point de connexion de l’abonné). Cinq critères entrent en jeu : le débit, l’éligibilité, le coût, le délai et les opérateurs. Certains opérateurs proposent une redondance multi technologies afin d’augmenter leur offre de boucle locale.

BRI (Basic Rate Interface) : Connexion normalisée à un réseau RNIS donnant un débit de 144 kbit/s : deux canaux B de 64 kbit/s et un canal D de 16 bit/s. Le canal B, commuté en mode circuit, est utilisé pour l‘acheminement d’informations de tout type. Le canal D transporte en mode paquets de la signalisation ou des données. L’interface est appelée So ou To selon que l’on se place coté terminal ou coté central public. A ne pas confondre avec PRI (Primary Rate Interface = accès primaire au RNIS)

C

C

Carte SIM : La carte SIM (Subscriber Identity Module) désigne la puce sécurisée insérée dans les terminaux mobiles (téléphones portables y compris « smartphones », tablettes, etc.) pour accéder au réseau mobile. Elle stocke les informations relatives au client et permet ainsi d’identifier personnellement l’utilisateur et d’enregistrer toutes les informations relatives au réseau de l’opérateur auquel celui-ci est abonné. Elle se verrouille à l’aide d’un code PIN.

Centrex : IPBX hébergé et géré par une tierce partie. Aussi appelée Téléphonie dans le Cloud, Téléphonie hébergée ou IP Centrex, c’est une solution de VoIP qui désigne une installation téléphonique (IPBX) hébergée chez l’opérateur plutôt que chez le client. Cette solution permet aux entreprises d’externaliser la voix sur un réseau IP et de se libérer de la gestion d’un PBX. Une entreprise utilisant un Centrex IP équipe son site d’un routeur connecté sur un lien xDSL et de téléphones IP. Par conséquent, le réseau local doit être compatible avec la téléphonie sur IP. Un audit est préférable avant la mise en oeuvre d’un Centrex. Outre les avantages technologiques, le Centrex IP permet une réduction des investissements (plus de PABX) et des frais de communication (plus de frais liés à la distance, la plupart des offres étant forfaitisées). De manière générale, le Centrex permet une meilleure maîtrise de sa téléphonie. Auparavant réservée aux grandes entreprises, le Centrex est désormais accessibles aux TPE et PME. Cependant, les solutions techniques proposées par une plate-forme Centrex IP ne sont pas aussi souples que celle d’un IPBX interne à l’établissement. De par son mode hébergé, toutes les fonctionnalités d’un IPBX ne sont pas possible avec un IP Centrex (remontée de fiche avec CRM, couplage avec portier, visiophonie, écoute, chuchotement, enregistrement des communications…).

Cloud computing : Architecture dématérialisée dans laquelle les serveurs informatiques sont regroupés dans des datacenters. Le cloud computing est utilisé notamment pour le stockage de données des particuliers, professionnels ou du secteur public. Grâce à la souplesse du cloud, les fournisseurs peuvent adapter le stockage et la puissance de calcul aux besoins des utilisateurs. On peut assimiler le cloud computing à une délocalisation de l’infrastructure informatique. Aujourd’hui, le Cloud Computing dépasse la simple fonction de stockage, la plupart des workloads d’une entreprise passent aujourd’hui par le Cloud (travail collaboratif, téléphonie dans le Cloud etc.)

Cloud Privé : Un Cloud Privé appelé également Cloud Interne ou Cloud d’entreprise, est un type de Cloud Computing qui offre des avantages similaires au Cloud Public (Libre-service, évolutivité, mise à disposition de machines, création de machines multiples etc.) mais à travers une architecture propriétaire réservée à un nombre restreint d’utilisateurs. Grâce à l’hébergement interne et aux firewalls d’entreprise, le niveau de sécurité et de confidentialité est supérieur à celui d’un Cloud Public. Le Cloud Privé permet également à l’entreprise d’avoir un contrôle direct sur ses données.

Cluster : Désigne une grappe de serveurs (techniques consistant à regrouper plusieurs machines indépendantes afin de permettre une gestion globale) sur un réseau. Un cluster peut viser à augmente la disponibilité, faciliter la monter en charge, permettre une répartition de la charge et faciliter la gestion des ressources (CPU, RAM, bande passante etc.)

Code PIN : Acronyme issu de l’anglais pour : Personal Identification Number. C’est le numéro d’identification personnel. Ce code permet de protéger l’accès à une carte SIM. Il est personnalisable dès la première utilisation du mobile. Il est ensuite demandé quand on tente de se reconnecter au réseau. (Exemple : le mobile s’est déchargé, et est rallumé.)

Colonne montante : Appelée aussi « branchement collectif », la colonne montante est la principale canalisation électrique alimentant les étages d’un immeuble collectif. Généralement verticale, elle achemine l’électricité depuis le réseau public vers chaque logement. Depuis la loi ELAN du 23 novembre 2020, elle est la propriété du réseau public de distribution d’électricité qui assume la charge des travaux d’entretien.

Commutateur : Le commutateur réseau, ou « switch » en anglais, est un équipement qui relie plusieurs câbles ou fibres dans un réseau informatique et télécom. Cet équipement, situé sur un nœud de réseau, assure les connexions entre les voies de transmission selon les besoins des usagers. Il a l’apparence d’un boîtier où plusieurs câbles Ethernet sont fixés. À la différence du hub (ou concentrateur), le commutateur peut être configuré pour avoir un accès direct à Internet.

Convergence fixe-mobile : Fait de transférer ses appels reçus sur fixe vers son téléphone mobile. Ainsi, même en déplacement possibilité de décrocher ses appels mobiles comme si on était au bureau, sans que son interlocuteur ne voit la moindre différence de numéro.

Centre d’appel : Il s’agit d’une plateforme permettant de gérer la distribution et l’émission des appels au travers d’un grand nombre de critères (qualification des entrants via un SVI, reconnaissance des appelants, interfaçage avec une base de données ou couplage téléphonie informatique avec outil CRM / ERP) afin de l’optimiser sur des files de compétences auxquelles sont rattachés des agents. Le centre d’appel dispose également d’outils de supervision en temps réel ainsi que d’analyse & statistiques a posteriori.

Click-to-call : Déclenchement d’un appel depuis le poste de travail vers un poste fixe. Le click-to-call prend la forme d’un objet cliquable (image, bouton, texte) qui lance directement l’appel sur le téléphone fixe.

Cloud Hybride : Un Cloud Hybride est une alternative aux Clouds Public et Privé. L’idée est de profiter des avantages des deux Clouds afin de créer une solution optimale. Par exemple, l’évolutivité du Cloud Public (pour toute opération dite non sensible) et la haute sécurité du Cloud Privé (pour les applications critiques et données sensibles.)Ainsi une entreprise peut réaliser des économies en basculer le maximum de données non-stratégiques vers le cloud public et en conservant uniquement ses données sensibles sur le Cloud Privé. Cette combinaison offre une grande flexibilité et une baisse des coûts.

Cloud Public : Un Cloud Public fonctionne sur le modèle du Cloud Computing, dans lequel un fournisseur de services met des ressources (Machines Virtuelles, applications de stockage etc.) à la disposition du grand public sur Internet. Les services de Cloud Public peuvent être gratuits ou être payants à l’usage. Attention, un Cloud Public ne veut pas dire que les données sont accessibles à tous, mais qu’elles sont hébergées sur une multitude de serveurs accessibles par un nombre déterminé d’utilisateurs.

CNIL : Signifie Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés. Le rôle cette autorité administrative est de veiller à ce que l’informatique ne porte pas atteintes, ni aux droits de l’homme, ni à la vie privée, ni aux libertés individuelles ou publiques.

Code PUK : Acronyme issu de l’anglais pour : PIN Unlock Key. C’est un code qui permet de débloquer une carte SIM si un code PIN erroné a été composé trois fois de suite. Le code est délivré par l’opérateur sur demande.

Communications Unifiées : Ensemble de services destinés aux professionnels réunissant les moyens de communication en temps réel (téléphone, visio, conférence), ainsi que les outils collaboratifs (partage de document, messagerie instantanée) et des outils de bureautique (agenda, messagerie électronique).

Connectivité SIP : Acronyme de l’anglais Session Initiation Protocol désigne un protocole standard ouvert de gestion de sessions utilisé pour la signalisation des appels en VoIP. La connectivité SIP n’est cependant pas réservée aux solutions voix et peut être aussi employé pour la messagerie instantanée, la réalité virtuelle ou les jeux vidéos en ligne.

Couverture : Désigne la zone géographique concernée par une connexion. Plus la zone est étendue, plus la couverture est puissante. A contrario une zone non couverte par le réseau est appelée une zone blanche.

CPSD (Convention de Programmation et de Suivi des Déploiements) : Le plan France Très Haut Débit a pour objectif le déploiement des réseaux FttH (fibre optique) des opérateurs privés sur le territoire. Pour encadrer et sécuriser cette opération, la Mission France Très Haut Débit a mis à la disposition des collectivités territoriales un modèle de Convention de Programmation et de Suivi des Déploiements qui permet de garantir, de manière homogène sur l’ensemble du territoire, les engagements des opérateurs.

CTI (Couplage Téléphonie Informatique) : (Couplage Téléphonie Informatique) Fonctionnalité qui permet l’intégration d’un service de téléphonie offert par un IPBX dans un logiciel. Par exemple : l’ajout d’un bouton pour numéroter depuis le logiciel, ou encore la remontée des fiches d’information selon le numéro de l’appelant.

CPU (Central Processing Unit) : Le CPU désigne un processeur ou microprocesseur principal d’un ordinateur, on parle aussi d’unité de traitement. Le CPU est l’élément central d’une configuration informatique dont la puissance et la vitesse de traitement influencent directement les performances.

D

C

Data : Le terme anglais « data » est utilisé dans le secteur des télécoms pour qualifier les « données numériques » (non vocales) qui circulent par un réseau téléphonique ou informatique. Dans le domaine de la téléphonie mobile, les forfaits mobiles incluent un certain volume de data (exemple : 50 Go), équivalant à un nombre de données numériques consommées que l’on peut télécharger en un temps donné.

DBL (Dégroupage de la Boucle Locale) : La boucle locale est la partie d’un réseau télécom située entre le terminal de l’abonné (poste téléphonique ou modem) et son opérateur. En France, le réseau local existant est la propriété de l’opérateur historique. Cet opérateur fournit aux autres opérateurs un accès direct à sa boucle locale : c’est le dégroupage de la boucle locale. L’accès consiste en la fourniture de paires de cuivre nues à l’opérateur, qui installe alors lui-même ses équipements de transmission.

Débit : C’est la quantité d’informations qui emprunte un canal de communication en un temps donné. Il se réfère à la quantité et la vitesse de transmission des données de l’opérateur vers l’abonné (en réception) et de l’abonné vers son opérateur (en émission). Le débit d’une connexion Internet se mesure en kilobit par seconde (kbps).

Débit Crête : Désigne la valeur maximum théorique que peut atteindre le débit d’un réseau. Les FAI communiquent généralement sur le débit maximum (débit crête donc) qui varie en fonction de la situation géographique de l’utilisateur et de la charge du réseau.

Débit montant : La capacité d’upload d’une connexion (calculée en Mb/s ou Gb/s). Désigne la vitesse d’upload (sur un serveur interne, sur un réseau local ou sur Internet) d’une connexion. Plus cette capacité est élevée, plus l’upload sera rapide. Exemple : l’envoi d’un mail ou l’upload sur le cloud utilisent le débit montant.

DECT (Digital Enhanced Cordless Télécommunications) : téléphone sans fil. Le protocole DECT permet un fonctionnement des téléphones sans fil sur plusieurs centaines de mètres tout en assurant une grande qualité audio.

DINUM (Direction Interministérielle du Numérique) : La direction interministérielle du numérique (DINUM) est en charge de la transformation numérique de l’État au bénéfice du citoyen. Dans le cadre du plan France Relance, elle pilote la mise en œuvre du volet Transformation numérique de l’État et des territoires, pour le compte du ministère de la Transformation et de la Fonction publiques.

DTIO (Dispositif de Terminaison Intérieure Optique) : Il s’agit de l’élément du réseau fibre optique situé à l’intérieur du bâtiment de l’abonné. Il constitue l’extrémité du réseau.

Datacenter : Terme anglais qui se traduit par centre de données. Un datacenter est un regroupement de serveurs localisés dans un site hautement sécurisé pour assurer une disponibilité maximale. Le Datacenter est un élément technologique indissociable du cloud computing. C’est un site physique où sont rassemblés des installations informatiques chargées de stocker et distribuer de la Data sur un Intranet ou sur Internet.

DCANT (Développement concerté de l’Administration Numérique Territoriale) : Ce programme développé par l’État et les associations d’élus a pour objectif de renforcer la concertation entre l’État et les collectivités territoriales en matière de transformation numérique. Il vise à construire des services publics numériques fluides et performants.

Débit asymétrique : Signifie que le débit descendant est supérieur ou inférieur au débit montant. Concrètement, la bande passante allouée au téléchargement est supérieure à la bande passante destinée à l’upload. Par exemple, un lien d’accès très haut débit VDSL atteint 100 Mb/s en débit descendant et 40 Mb/s en débit montant.

Débit descendant : La capacité de download d’une connexion (calculée en Mb/s ou Gb/s). Ainsi, un lien d’accès ADSL permet de bénéficier d’un accès Internet haut débit jusqu’à 20 Mb/s sur une simple ligne analogique, de ce fait vous pouvez télécharger jusqu’à 20 Mb/s en fonction de la distance géographique par rapport au répartiteur (DSLAM).

Débit symétrique : Un débit symétrique permet d’avoir un niveau d’upload équivalent au niveau de download. Cela signifie que le débit montant est égal au débit descendant, comme sur un lien d’accès SDSL ou fibre optique.

DHCP (Dynamic Host Configuration Protocol) : système de simplification de l’administration réseau et adresse IP. Permet d’obtenir automatiquement la configuration de l’ordinateur quand il se connecte au réseau (adresse IP, passerelle, etc.).

DSLAM (Digital Subscriber Line Access Multiplexe ou multiplexeur d’accès à la ligne d’abonné numérique) : Le DSLAM, issu de l’anglais « Digital Subscriber Line Access Multiplexer », est un équipement réseau. C’est le boîtier qui assure la connexion Internet de type DSL d’un utilisateur. Situé à l’intérieur des nœuds de raccordement abonnés (NRA) qui centralisent les lignes de cuivre du réseau téléphonique vieux de plusieurs décennies, le DSLAM distribue les lignes DSL à tous les abonnés.

DTMF (Dual Tone Multifrequency Signalling) : Système de signalisation utilisé pour transmettre la numérotation en commutation analogique. Utilise deux fréquences parmi cinq pour former les différents chiffres d’un téléphone à clavier. On dit aussi : signalisation Q 23 ou à Fréquences vocales.

E

C

EDGE (Enhanced Data Rates for GSM Evolution) : L’acronyme anglais EDGE, qui signifie le « tranchant d’une lame » est une évolution de la norme de technologie mobile GSM/GPRS. Correspondant à la génération 2,75G, étape dans l’attente du lancement des réseaux 3G et 4G (solutions plus performantes), elle permet d’atteindre un débit maximal de 384 kilobit par seconde. Elle est souvent utilisée pour offrir des services à haut débit aux utilisateurs en zone rurale ou suburbaine.

Extinction du cuivre : Cette expression caractérise l’extinction du réseau cuivre – c’est-à-dire la suppression des lignes de cuivre – sur un territoire donné. Elle implique le basculement des abonnés DSL et des utilisateurs du réseau téléphonique commuté (RTC) vers la fibre optique.

Éligibilité : L’éligibilité caractérise votre capacité à souscrire à l’une des offres Fibre, ADSL, VDSL ou 4G box d’un opérateur télécom. Plusieurs paramètres peuvent entrer en ligne de compte tels que : le débit maximal de votre ligne, votre adresse et le type de raccordement employé (cuivre, câble, fibre optique, FTTLA).

Ethernet : Pour la majorité des utilisateurs, Ethernet se résume à un câble branché entre un ordinateur et une Box Internet permettant d’accéder à un réseau Internet haut débit. En réalité, « Ethernet » désigne un protocole de réseau local (LAN) dont les fameux câbles Ethernet en paires torsadées relient plusieurs machines entre elles. Il est remplacé depuis quelques années par les variantes sans fil d’Ethernet, dites « Wi-Fi ».

F

C

FAI (Fournisseur d’Accès à Internet) : Le fournisseur d’accès à Internet (FAI) est un organisme (généralement une entreprise) qui offre une connexion au réseau informatique Internet. Parmi ces FAI, on retrouve les opérateurs téléphoniques. Cet intermédiaire va vous permettre de bénéficier d’un accès à Internet grâce à d’importants serveurs connectés à des lignes spécialisées.

FANT (Fonds d’Aménagement Numérique du Territoire) : Créé par la loi du 17 décembre 2009, le Fonds d’aménagement numérique territorial a pour objet de lutter contre la fracture numérique existant entre les agglomérations et les métropoles urbaines connectées au très haut débit (fibre et de 4G) et les zones rurales et de montagne, où l’accès au bas débit constitue la norme. Il n’est pas encore doté de fonds à ce jour.

Fibre dédiée : La fibre dédiée est une connexion très haut débit garantie et symétrique peut aller jusqu’à 1 Gb/s. La fibre dédiée permet de profiter d’une connexion Très Haut Débit pour tous les besoins et usages d’une entreprise (hébergement de serveurs, siège d’entreprise etc.)

Fibre Optique : La fibre optique est une technologie qui permet de disposer d’un accès Internet. Il s’agit d’un long câble fin et résistant en fibre de verre ou en plastique, que l’on qualifie d’optique car il propage des ondes lumineuses entre deux lieux. Elle est généralement utilisée pour la transmission de données à très haut débit et sur de grandes distances. Le réseau de fibre optique se déploie aujourd’hui en remplacement du réseau de lignes de cuivre.

Filtrage protocolaire : Le filtrage par protocole consiste à identifier et monitorer les flux d’une certaine nature définis en amont par l’utilisateur. Par exemple, bloquer le protocole http, bloquer la lecture des vidéos sur les réseaux sociaux, etc.

Flux RSS (Really Simple Syndication) : fichier mis à jour en permanence qui permet d’obtenir en temps réel les dernières informations sans avoir à consulter le site web d’information.

FTP (Serveur File Transfer Protocol) : désigne un logiciel qui permet de transférer des fichiers par Internet ou par le biais d’un réseau informatique local entre deux ordinateurs.

FTTH (Fiber To The Home) : La « Fiber To The Home », en français « Fibre jusqu’au domicile », est la fibre optique utilisée pour les abonnements particuliers. Elle repose sur une architecture « mutualisée », c’est-à-dire que son débit est partagé entre plusieurs utilisateurs se trouvant sur un même « arbre optique ». C’est la fibre la plus déployée sur le territoire, elle raccorde la majorité des logements.

FTTO (Fiber To The Office) : La « Fiber To The Office », en français « Fibre jusqu’au bureau », est une fibre dédiée. C’est-à-dire qu’à l’inverse des autres fibres, elle n’est pas partagée avec d’autres utilisateurs. Elle repose sur une architecture point-à-point, depuis le Nœud de Raccordement Optique (NRO) de l’opérateur, jusqu’au local de l’entreprise. Ce réseau, dédié à l’entreprise cliente, lui assure un débit symétrique, 100 % garanti, et réservé à l’usage exclusif du site raccordé. Elle offre de plus hautes performances, un débit minimum garanti et une sécurité optimale.

Faisceau Hertzien : Utilisé dans les zones blanches, le faisceau Hertzien offre un débit garanti et symétrique de 10 à 100 Mb/s avec une qualité de service et des performances équivalentes à la fibre optique. Le faisceau Hertzien désigne un système de transmission de signaux (focalisées et concentrées grâce à des antennes directives) entre deux sites géographiques fixes. Aujourd’hui, ces signaux sont principalement numériques.

FFT (Fédération Française des télécoms) : La Fédération Française des Télécoms est une association loi de 1901 créée en 2007 qui réunit les opérateurs de communications électroniques en France. Elle a notamment pour mission de promouvoir une industrie responsable et innovante au regard de la société, de l’environnement, des personnes et des entreprises. Elle accompagne notamment les acteurs des télécoms dans l’extinction du réseau cuivre et le déploiement de la fibre sur le territoire.

Fibre mutualisée : La fibre mutualisée est une offre de connectivité haut-débit asymétrique basée sur un réseau de collecte hybride : fibre & câble coaxial. Conçue pour répondre aux besoins en très haut débit des entreprises, elle atteint 500 Mb/s en débit descendant et 50 Mb/s en débit ascendant.

Filtrage d’URL : Permet de contrôler l’accès à certains sites selon différents critères choisis par l’administrateur (créneau horaire, définition de catégorie d’utilisateurs etc.) Exemple : le contrôle parental est un filtrage d’url.

Firewall intégré : Ou pare-feu, permet de sécuriser un réseau, des données et les utilisateurs. Il existe désormais, des offres 100% automatisées de firewall dans le Cloud, on parle alors d’offre complète de sécurité intégrée.

FON (Fibre Optique Noire) : La Fibre Optique Noire (FON), qu’on appelle aussi « fibre morte », « fibre optique brute », « fibre nue », et « dark fiber » pour les anglophones, est surnommée ainsi parce qu’elle n’est pas encore activée ou éclairée. Alors que la fibre propage des ondes lumineuses, aucune lumière ne circule sur la fibre noire. Elle est activée à la demande de son utilisateur et son débit peut être ajusté dans le temps en fonction de ses besoins en bande passante. Particulièrement adaptée aux entreprises, la fibre optique noire permet une maîtrise de son infrastructure et de garantir la protection des données.

FTTE (Fiber to the Enterprise) : Il existe plusieurs types de réseaux fibres déployés et interconnectés sur tout le territoire. La « Fiber To The Enterprise », en français « Fibre jusqu’à l’entreprise », désigne les offres fibre pensées pour les professionnels. Seules les entreprises disposant d’un numéro de SIRET peuvent y souscrire. Elle fonctionne grâce à une architecture point-à-point. C’est-à-dire qu’elle relie le nœud de raccordement abonnés (NRA), qui centralise les lignes de cuivre du réseau de l’opérateur historique, au local de l’entreprise.

FTTH pro : Même si l’offre FFTH est utilisée pour les abonnements particulier, elle sait parfaitement répondre aux besoins des TPE et des petites PME. La version pro de la FTTH offre à son utilisateur une Box Internet Pro, un service client pro dédié, une protection renforcée des données et une continuité de service en cas de coupure de la fibre grâce à l’installation d’un routeur 4G de back-up.

FTTx : La technologie FTTx, pour « Fiber to the… », est un terme générique qui désigne toute architecture de réseau à large bande utilisant la fibre optique. Elle vient directement concurrencer les offres de type xDSL sur paires cuivrées.

G

C

GPRS (General Packet Radio Service) : Le GPRS est un prolongement de la norme de téléphonie mobile GSM (Global System for Mobile Communications). Plus performant et offrant un débit de données plus élevé que le GSM, il a permis aux utilisateurs de se connecter à Internet depuis leur mobile en utilisant le protocole IP ou X.25. Le GPRS permet le transport de données en mode « paquet » et non seulement les données vocales comme le GSM. Il sera rapidement dépassé par les nouvelles générations de réseau mobile comme la norme Edge, puis les technologies 3G, 4G et 5G.

GSM (Global System for Mobile Communications) : Le GSM, historiquement « Groupe spécial mobile », est un standard numérique de seconde génération (2G) pour la téléphonie mobile. Conçu pour les communications vocales, la norme GSM a ensuite été étendue pour prendre en charge de plus hauts débits grâce à l’extension GPRS (General Packet Radio Service) qui permet le transport de données en mode « paquet ».

GRACO (Groupe d’échanges entre l’ARCEP, les Collectivités territoriales et les Opérateurs) : Le GRACO est un lieu de dialogue entre les collectivités territoriales et les opérateurs, sous l’égide de l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (l’ARCEP). Son objectif consiste à associer étroitement les acteurs publics et privés à la préparation et à la mise en œuvre des décisions de régulation qui les concernent.

GTI (Garantie de Temps d’Intervention) : Délai contractuel dans lequel un service totalement interrompu doit avoir occasionné un début d’intervention du fournisseur, en vue du rétablissement fonctionnel du service.

GTR (Garantie de Temps de Rétablissement) : Garantie applicable sur les liens d’accès SDSL et Fibre Entreprise. Cet engagement couvre l’interruption totale du lien garanti. Le temps de rétablissement s’entend du délai entre la création du ticket d’Incident et la résolution de celui-ci. Le temps de rétablissement ne court que pendant la période de couverture des garanties, simple (jours ouvrés) ou avancée (24/7).

H

C

Handover (Transfert intercellulaire) : désigne l’ensemble des opérations mises en oeuvre pour qu’un téléphone sans fil change de station radio, lors d’un déplacement, sans interruption de la conversation.

HFC (Hybrid Fiber Coaxial) : Le réseau hybride fibre coaxial combine la fibre optique et le câble coaxial. Cette association de technologies permet l’accès à Internet haut débit à travers les réseaux câblés de télévision existants. Le réseau est alors composé du modem de l’abonné, relié par un câble coaxial à la fibre optique par un Nœud de Raccordement Optique (NRO) de l’opérateur.

Haut débit : L’Internet haut débit est une connexion Internet offrant une haute capacité de transfert de données, soit, selon l’Arcep, un débit compris entre 512 kilobits et 30 mégabits par seconde. On parle alors d’accès à Internet à haut débit, ou accès à Internet à « large bande », traduction littérale du terme anglais « broadband ». L’accès à l’Internet haut débit est possible via différentes technologies : l’ADSL, l’ADSL2, le VDSL2, la Fibre Optique et l’Internet par satellite.

I

C

Inclusion numérique : L’inclusion numérique ou e-inclusion est un processus qui a pour objectif de rendre accessible à tous l’usage et la compréhension du numérique. Il repose sur la mise en place de politiques et stratégies visant à lutter contre la fracture numérique. Cela se traduit notamment par l’accès de tous les citoyens aux outils informatiques et la transmission de compétences numériques. Initiée par la Commission Européenne en 2006, l’action en faveur de l’inclusion numérique relève en France de l’Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT).

IPBX (PABX ou PBX) (Internet Protocol Private Branch eXchange) : autocommutateur téléphonique conçu pour fonctionner en utilisant le protocole IP. Il se différencie du PABX classique par son utilisation du protocole IP.

Interconnexion : L’interconnexion désigne la liaison physique des réseaux ouverts au public exploités par un ou plusieurs opérateurs, afin de permettre aux utilisateurs d’un opérateur de communiquer avec les utilisateurs de ce même opérateur ou d’un autre.

IP (Internet Protocole) : protocole de communication de réseaux informatique, conçu pour être utilisé sur Internet.

IPBX hébergé : IPBX physique se situant dans un datacenter, qui offre des services de téléphonie via une connexion internet.

L

C

LAN (local area network) : Cet acronyme anglosaxon désigne un réseau informatique local. Il caractérise un ensemble d’ordinateurs et de périphériques (imprimantes, jeux en réseaux) reliés entre eux par des liaisons physiques (câbles) et communiquant entre eux via des protocoles communs. On retrouve un réseau LAN dans un même lieu comme une maison, un immeuble, une entreprise…

LDAP (Lightweight Directory Access Protocol) : protocole d’accès à un annuaire.

Local raccordable sur demande : Afin de permettre le déploiement des réseaux en fibre optique sur le territoire, l’Arcep autorise les opérateurs à raccorder certains locaux situés hors des zones très denses, appelés locaux « sur demande ». Si un local raccordable sur demande désire être raccordé à la fibre optique, il doit le signaler à son Fournisseur d’Accès à Internet (FAI) qui fera alors appel à l’opérateur d’infrastructure pour installer le point de branchement optique (PBO) permettant le raccordement du local à la fibre.

Logiciels CRM (Customer Relationship Management) : logiciel de Gestion de Relation Client qui a pour objectif d’optimiser le traitement et l’analyse des données relatives aux clients et prospects.

LR (Liste Rouge) : La liste rouge est une option payante souscrite par l’utilisateur pour protéger ses coordonnées téléphoniques. Ainsi, le numéro de téléphone des abonnés qui figurent sur liste rouge ne seront pas mentionnés dans l’annuaire téléphonique, ni divulgué par d’autres services de renseignements.

Latence : Appliquée au vocabulaire des télécoms, la latence est un délai de transmission dans les communications informatiques. C’est le temps nécessaire à un paquet de données pour passer, à travers un réseau, de sa source à sa destination.

Ligne analogique (Ligne téléphonique traditionnelle) : transporte la voix ou des données (fax) sur une paire de fils de cuivre, mais ne peut établir qu’une seule communication à la fois. Cette technologie est actuellement en cours d’abandon.

Logiciel ERP (Entreprise Resource Planning) : logiciel qui permet le pilotage de l’entreprise regroupant une base de données, gestion comptable, gestion commerciale, etc.

LP (Ligne Principale) : Il s’agit de la ligne téléphonique fixe qui relie l’équipement terminal de l’abonné au réseau public commuté.

LTE (Long Term Evolution) : La « Long Term Evolution », littéralement « évolution à long terme », est une norme de télécommunication sans fil utilisée pour le transfert de données sur des réseaux cellulaires. C’est une autre appellation de la « 4G », soit la quatrième génération du réseau de téléphonie mobile.

M

C

MED (Montée en Débit) : La montée en débit désigne l’intervention qui consiste à apporter aux usagers des débits supérieurs à ceux dont ils disposaient sur les réseaux de comunications électroniques existants via différentes solutions techniques. Il s’agit le plus souvent d’un raccourcissement des lignes téléphoniques de l’abonné, augmentant ainsi les performances de l’ADSL, ou d’un raccordement du réseau à la fibre optique.

Mission France Mobile : À travers la Mission France Mobile, l’État pilote et anime le dispositif de couverture ciblée, un des engagements phares de l’accord New Deal conclut entre le gouvernement et les quatre opérateurs. Elle fait le lien avec les collectivités territoriales qui identifieront les sites à couvrir, elle coordonne les sujets nationaux et apporte un appui technique et opérationnel aux équipes-projets locales.

Modem : Acronyme de « Modulateur-Démodulateur », le Modem est un périphérique informatique délivré par un Fournisseur d’Accès à Internet (FAI) qui permettait la connexion au World Wide Web (Internet). Aujourd’hui tombé en désuétude, il est remplacé par les « box Internet ». Véritable « porte d’accès » à Internet dans un foyer, il avait pour fonction de convertir les données numériques en ondes analogiques, et inversement.

Multi-Tenant (architecture) : architecture qui permet à une seule instance d’application d’être utilisée par plusieurs clients (nommés des « tenants »). Chaque tenant a la possibilité de personnaliser son interface sans en impacter le code source ou l’interface des autres tenants.

Messagerie unifiée : regroupement sur une même interface (logiciel) d’e-mail, fax, message vocale, SMS.

Mission Société Numérique : La Mission Société Numérique est l’un des trois pôles composant l’Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT). Elle est chargée de la diffusion des outils numériques et du développement de leur usage. Elle favorise notamment l’équipement et l’accompagnement des foyers, en particulier ceux qui restent en retrait dans l’utilisation des technologies numériques (seniors, familles à revenu modeste, personnes à faible niveau d’éducation ou sans emploi…).

MtoM (machine to machine) : Ce concept, aussi abrégé par le signe M2M se traduit en français par « communication de machine à machine », ou « communication intermachines ». Il désigne l’association de technologies de l’information et des communications (réseaux mobiles, Wi-Fi, bluetooth ou RFID) avec des objets connectés, dans le but leur donner les moyens d’interagir sans intervention humaine.

MVNO (Mobile Virtual Network Operator) : Un opérateur de réseau mobile virtuel est un opérateur de téléphonie mobile qui ne dispose pas d’infrastructure de réseau radio propres. Pour offrir des services de communications mobiles à ses abonnés, il s’appuie sur les services d’un ou plusieurs opérateurs possédant leur propre réseau mobile.

N

C

NDI (Numéro de Désignation de l’Installation) : Le Numéro de Désignation de l’Installation est le numéro précis qui permet d’identifier une ligne téléphonique. Il désigne de manière unique la ligne téléphonique de chaque logement. Il doit être indiqué au futur opérateur ou fournisseur d’accès Internet (FAI) lors de la souscription d’un contrat.

NRA (Nœud de Raccordement d’Abonnés) : C’est un local technique sécurisé au sein duquel sont raccordées toutes les lignes téléphoniques des abonnés d’un même opérateur sur une zone donnée. Il centralise les lignes téléphoniques issues du réseau cuivre local. On retrouve ces nœuds de raccordement sur tout le territoire français.

NRO (Nœud de Raccordement Optique) : Au sein d’un réseau de fibre optique, le nœud de raccordement optique désigne le lieu où convergent les lignes des abonnés d’un même quartier ou d’une même ville. Concrètement, il s’agit d’un un local technique recevant les infrastructures d’un opérateur qui fait le lien entre le réseau national de fibre optique et les lignes des abonnés.

NGA (Next Generation Access) : Littéralement “Réseaux d’accès de nouvelle génération”, cet acronyme anglosaxon désigne les réseaux offrant des services d’accès à haut débit améliorés par rapport aux réseaux cuivre existants.

NRA-ZO (Nœud de Raccordement d’Abonnés-Zone d’Ombre) : Il s’agit d’un noeud de raccordement d’abonnés (NRA) couvrant intégralement ou partiellement une zone d’ombre. L’objectif est de rendre éligibles des lignes téléphoniques situées en zone d’ombre, sur lesquelles l’ADSL n’était pas disponible.

O

C

Onde radio : Une onde radioélectrique, communément appelée « onde radio », est une onde électromagnétique dont la fréquence est inférieure à 300 GHz. Adaptées au transport de signaux issus de la voix et de l’image, les ondes radio permettent notamment les radiocommunications (téléphone sans fil, téléphonie mobile, la 4G, la 5G…).

Opérateur Commercial ou de services : L’opérateur commercial est celui qui utilise le réseau déployé par l’opérateur de réseau (d’infrastructure ou d’immeuble) pour proposer des offres d’accès à Internet en très haut débit aux occupants d’un logement.

Opérateur d’Infrastructure : L’opérateur d’infrastructure est en charge du déploiement du réseau fibre optique dans un quartier pour raccorder les maisons. Il est responsable de l’entretien et de la maintenance du réseau fibre sur le domaine public.

Open source : désigne un logiciel dont le code source est disponible au grand public et permet donc d’y apporter des modifications personnelles.

Opérateur d’Immeuble : L’opérateur d’immeuble est une entreprise en charge de la conception, la construction et l’exploitation du réseau de fibre optique. Il est responsable de l’entretien et de la maintenance du réseau fibre à l’intérieur de l’immeuble, du bas de l’immeuble jusqu’à la prise située dans les logements.

OPSN (Opérateur Public de Services Numériques) : Les Opérateurs Publics de Services Numériques sont des structures publiques (associations, centres de gestion, syndicats mixtes…). Ils accompagnent les collectivités territoriales dans leurs services informatiques et leur transformation digitale.

P

C

P2P : Appliqué à la fibre optique, l’acronyme P2P (de « point à point »), désigne l’architecture FTTH P2P, c’est-à-dire une architecture du réseau fibre optique indépendante des architectures PON et AON (fibre avec amplificateur et multiplexeur actifs). Elle a la particularité de fournir à chaque terminaison de réseau une fibre dédiée, non partagée. Toute la bande passante disponible sur une fibre peut donc être allouée à un seul abonné.

Paire de cuivre : Il s’agit du dernier tronçon de réseau téléphonique raccordant le téléphone de l’abonné au réseau. Cette liaison opérateur-client est assurée par deux câbles de cuivre gainés et torsadés l’un avec l’autre que l’on appelle paire torsadée.

Passerelle informatique (T0/T2, GSM) : dispositif qui permet de relier deux réseaux informatiques différents (ex : réseau local et Internet). En téléphonie, les passerelles nommées «BRI», «T0», «T2» ou encore «GSM», permettent de transformer un signal utilisant une technologie (Numéris, GSM, …) vers le protocole IP. On peut ainsi brancher les équipements IP récents sur des technologies anciennes incompatibles.

PBO (Point de Branchement Optique) : est un boîtier placé à l’extrémité amont du Câblage Client Final où l’on viendra raccorder les prises optiques des clients au réseau fibre optique vertical. L’équipement est situé à l’extrémité du câblage en aval du PM et juste avant le câblage client final (CCF) qui permet de relier le PBO au PTO à l’intérieur du logement.

PBOI (Point de Branchement Optique Intérieur) : On retrouve ce type de PBO dans les immeubles : ces boitiers sont installés sur chaque pallier (ou tous les deux étages). Le PBOI aussi appelé BE (Boîtier d’étage) ou BDP (Boîtier de palier) va relier chaque logement au point réseau vertical de l’immeuble.

Plan France Très Haut Débit (THD) : Lancé en février 2013, le Plan France Très Haut Débit visait à couvrir l’ensemble du territoire national en très haut débit à horizon 2022. Au moins 80 % de cette couverture devrait être assurée par la fibre optique.

PM (Point de Mutualisation) : Aussi appelé « point de flexibilité », le point de mutualisation est, sur un réseau fibre, l’endroit où s’effectue la connexion entre les fibres optiques de l’opérateur d’immeuble et les fibres optiques des opérateurs commerciaux.

POP (Point Of Presence ou Point de présence Opérateur) : Un point de présence opérateur est un lieu physique, généralement un local technnique, où un opérateur de télécommunication dispose d’équipements actifs ou passifs permettant l’accès à Internet.

Portier : boîtier de communication placé au niveau d’une entrée pour permettre de rentrer en communication avec un protagoniste à l’intérieur et/ou d’en ouvrir l’entrée.

PRM (Point de Raccordement Mutualisé) : Aussi appelé le « Point de Mutualisation », cet élément est le deuxième maillon de la chaîne fibre optique après le nœud de raccordement optique (NRO), qui raccorde le réseau fibre national aux réseaux des opérateurs télécoms. Le PRM sert d’interface entre le réseau commun et les réseaux des opérateurs. À partir de cette étape, le réseau est « mutualisé », c’est-à-dire que le premier opérateur qui y installe son réseau doit en donner l’accès aux autres opérateurs sans discrimination. Dès lors qu’un PRM est installé, les logements situés à proximité deviennent automatiquement éligibles à la fibre.

Pylone télécom : C’est le support métallique que l’on peut observer sur la voie publique. Il est utilisé pour supporter les antennes de télécommunications.

PABX (Private Automatic Branch eXchange) : autocommutateur téléphonique privé. Le PABX est un type de standard téléphonique que l’on installe au sein d’une entreprise afin de gérer de manière automatique les communications entre plusieurs postes et d’établir celles avec l’extérieur.

Pare-feu : logiciel et/ou matériel qui permet de respecter la politique de sécurité du réseau, il contrôle le trafic passant et filtre les flux de données. Essentiellement utilisé pour sécuriser un réseau informatique des attaques extérieures.

Partie terminale : La partie terminale des réseaux fibre est la partie du réseau comprise entre le point de mutualisation du réseau fibre et les prises situées dans les logements. C’est sur cette partie terminale du réseau que l’opérateur d’un immeuble cède son accès aux opérateurs commerciaux.

PBOE (Point de Branchement Optique Extérieur) : Le PBOE est utilisé pour raccorder les maisons individuelles. Il se situe dans une armoire, en façade d’un immeuble ou sur un appui aérien.

Peering : Le peering, littéralement « appairage » ou « interconnexion d’égal à égal » en français, désigne l’échange de trafic Internet avec des peers (pairs) : d’autres opérateurs. Il s’agit d’un accord passé entre deux ou plusieurs Fournisseurs d’Accès à Internet (FAI), pour interconnecter leurs réseaux, afin d’échanger leur trafic de données.

Plug & play (Brancher & Jouer) : fonctionnalité qui permet la configuration automatique d’un équipement lors de son premier lancement, sans intervention de l’utilisateur.

PON (passive optical network) : Il s’agit d’une technologie de déploiement d’un réseau en fibre optique. Elle consiste à desservir plusieurs logements à partir d’une fibre unique partant du Nœud de Raccordement Optique (NRO) dont le signal est répliqué par des coupleurs.

Portabilité : La portabilité, aussi appelée la conservation du numéro, vous permet de changer d’opérateur tout en conservant votre numéro de téléphone fixe. Il suffit de transmettre le relevé d’identité opérateur (RIO) de son numéro fixe au nouvel opérateur qui effectuera la démarche.

POTS (Plain Old Telephone Service) : Issu de l’expression anglophone « Plain Old Telephone Service », l’acronyme POTS se traduit en français par « la bonne vieille ligne téléphonique ». Elle désigne la ligne téléphonique sur laquelle le téléphone analogique est habituellement branché.

Proxy : Cet anglicisme désigne un serveur relais. Sur Internet, le Proxy est un composant informatique placé comme intermédiaire entre deux ordinateurs pour faciliter leurs échanges et stocker des données. Les Fournisseurs d’Accès à Internet (FAI) peuvent également proposer des serveurs proxy pour la connexion de leurs abonnés.

PTO (Point de Terminaison Optique) : Sur un réseau de fibre optique, le Point de Terminaison Optique, aussi appelé « Prise Terminale Optique », est le dernier maillon de la chaîne. Concrètement il s’agit du petit boîtier installé dans un logement sur lequel l’abonné va pouvoir connecter sa Box Internet et accéder au très haut débit grâce à la fibre optique.

Q

C

QoS (Quality of Service) : Dans le domaine des télécoms, la QoS (Quality of Service) désigne la capacité d’un opérateur à respecter les exigences d’accessibilité, de disponibilité, de continuité et d’intégrité dans la fourniture du réseau à ses abonnés. Différents paramètres de QoS permettent à l’opérateur d’évaluer le niveau de satisfaction du client.

R

C

Raccordement final : Appliqué à la fibre optique, le terme « raccordement final » désigne l’ensemble des opérations consistant à raccorder physiquement la prise terminale optique (PTO), située à l’intérieur du logement, et le point de branchement optique (PBO), qui constitue l’extrémité du réseau de distribution.

RENATER (Réseau National de télécommunications pour la Technologie, l’Enseignement et la Recherche) : Crée en 1993, ce groupement d’intérêt public relie entre eux les différents établissements de recherche en télécom, en France métropolitaine et dans les départements d’outre-mer.

Réseau cellulaire : On appelle « réseau cellulaire » le réseau de téléphonie mobile qui présente une structure « cellulaire ». Il repose sur la technique des cellules qui sont des zones de couverture d’un territoire. Concrètement, chaque cellule couvre une zone définie et l’utilisateur du réseau change de cellule à mesure qu’il se déplace sur le territoire.

RIO (Relevé d’Identité Opérateurs) : En France, le RIO est un identifiant unique attribué à chaque ligne de téléphonie mobile et fixe. Il permet, en cas de changement d’opérateur, de faciliter la portabilité du numéro.

RLAN (Radio Local Area Network) : Les Radio Local Area Networks (RLANs) ou Réseaux Locaux par Radio en français, est un un système d’accès sans fil à l’Internet haut débit. Le plus souvent, il s’agit d’un point d’accès Internet dans un aéroport, une gare ou un café.

Routage des appels : organisation de distribution des appels entrants et sortants au sein d’un IPBX. Permet par exemple de prioriser certains appels ou d’interdire des destinations.

RTC (Réseau Téléphonique Commuté) : Il s’agit de la technologie historique utilisée pour fournir un service de téléphonie fixe. Il reliait un poste d’abonné à un commutateur téléphonique du réseau public par une paire de fils alimentée en batterie centrale intégrale. L’opérateur historique a annoncé l’arrêt de cette technologie, devenue obsolète.

Redondance : un système redondé est composé d’un système principal et d’un système de secours qui prend le relais en cas de panne, coupure, ou autre. Que ce soit l’alimentation ou le disque dur, la redondance permet d’éviter l’arrêt de l’activité et la perte de données, en cas de défaillance.

Répartiteur : Le répartiteur est un élément du nœud de raccordement d’abonnés (NRA). C’est dans cette armoire que sont connectées toutes les paires de cuivre d’une même zone. C’est ici qu’a lieu le premier tri entre les lignes des abonnés.

Réseau Numéris : réseau de téléphonie numérique historique de France Télécom, actuellement en cours d’abandon.

RIP (Réseaux d’Initiative Publique) : Depuis la loi de 2004 pour la confiance dans l’économie numérique, les collectivités territoriales peuvent mettre en place des réseaux d’initiative publique (RIP). Ces projets ont vocation à compléter l’action des opérateurs télécoms pour aboutir à une couverture complète du territoire. Ils se substituent aux opérateurs quand le déploiement de la fibre optique n’est pas rentable sur certains secteurs.

Roaming (Itinérance) : service qui permet d’appeler, être appelé et d’utiliser le réseau d’un opérateur téléphonique autre que le sien (lors d’un déplacement à l’étranger par exemple).

Routeur : Un routeur est un équipement matériel informatique qui oriente des données à travers un réseau. Aujourd’hui, les routeurs se présentent souvent sous la forme d’un boîtier regroupant carte mère, microprocesseur, mémoire ROM, RAM ainsi que les ressources réseaux nécessaires (Wi-Fi, Ethernet…).

S

C

SaaS (Software As A Service) : fourniture d’un logiciel en tant que service. Contrairement à un logiciel à l’achat, le SaaS propose des fonctionnalités à la carte et un abonnement mensuel/annuel. Le logiciel n’appartient ainsi pas à l’utilisateur, qui paye un droit d’usage.

Sauvegarde : Le transfert d’informations sur un support distinct en vue de les protéger ou de les mettre en sécurité en cas de disfonctionnement du système d’information et permettant de les remettre dans un état de référence.

SDH (Synchronous Digital Hierarchy ou Hiérarchie Digitale Synchrone) : C’est un ensemble de protocoles utilisés par les opérateurs de télécommunication pour la transmission de données numériques à haut débit sur fibre optique.

SDTAN (Schéma Directeur Territorial d’Aménagement du Numérique) : Dans le cadre du déploiement de la fibre optique sur le territoire, le SDTAN est un rapport qui recense les réseaux de communications électroniques existants, identifient les zones qu’ils desservent et présente une stratégie de développement de ces réseaux.

Sécurité : Des mesures de prévention et de réaction mises en œuvre pour faire face aux risques et accidents involontaires liés aux technologies et aux installations classées dangereuses (risques industriels, incendie, hygiène ou manque de précautions techniques).

Serveur : Prestataire de services informatiques hébergeant des banques de données accessibles par des moyens télécoms. Un ordinateur qui reçoit des requêtes des clients et renvoie l’information demandée (serveur Web, serveur d’impression, serveur d’impression, serveur de données, etc…). Ordinateur connecté au réseau local et disposant de ressources qu’il partage avec les utilisateurs du réseau. Un serveur peut être dédié, c’est-à-dire spécialisé dans un service : serveur de fichier, serveur d’impression, serveur de messagerie, etc…

Serveur Proxy : Serveur intermédiaire entre un client ou un serveur et d’autres machines connectées à Internet ou à d’autres réseaux. Il offre une sécurité et un contrôle administratif pour l’entreprise.

Service à valeur ajouté : Les services à valeur ajoutée (SVA) sont ceux qui, en plus de la transmission de base :
⦁ modifient la forme, le contenu, le code ou toute autre caractéristique de l’information de l’utilisation,
⦁ fournissent à l’utilisateur des informations nouvelles, différentes ou restructurées,
⦁ incluent un traitement des informations
⦁ ou conservent les informations de l’utilisateur en vue d’un usage ultérieur.
Quelques exemples de SVA sont la messagerie, l’accès aux banques de données, les transactions à distance (réservations, commandes, paiements, ordres de virement…).

Smartphone : Anglicisme, qui peut être traduit par « téléphone intelligent », le smartphone désigne un téléphone mobile doté de fonctionnalités évoluées proches de celles d’un ordinateur. Muni d’un processeur puissant, il permet la navigation sur Internet, lecture de vidéos, de musique, de courriers électroniques…

Softphone : logiciel/interface qui permet de téléphoner directement depuis l’ordinateur plutôt que depuis le téléphone en lui-même.

SR (Sous-Répartiteur) : Sur un réseau, le sous-répartiteur est un point de raccordement d’une zone géographique au réseau principal de l’opérateur. Il regroupe plusieurs lignes d’une même zone, par exemple un même quartier.

SSH (Secure Shell) : Un protocole de communication de l’IETF qui établit une connexion chiffrée entre deux machines.

SSL (Secure Sockets Layer) : Protocole établissant une liaison de communication sécurisée, destiné à empêcher l’interception d’informations à caractère critique, telles que des numéros de carte de paiement. C’est le standard le plus communément utilisé à l’heure actuelle pour protéger les transactions électroniques sur Internet. Une méthode de chiffrement par clé publique développé en collaboration avec les grands groupes de cartes bancaires, progressivement remplacé par TLS. Il assure l’authentification, le chiffrement et le contrôle de l’intégrité des données. Indépendant du protocole, il peut s’appliquer à des transactions HTTP, FTP, POP ou IMAP. Niveau de cryptage qu’utilise le site.

Standard : Position ou ensemble de positions d’opératrices associés à une installation privée d’abonné.

Superviseur : La personne qui organise et contrôle le travail des téléconseillers sur une plate-forme téléphonique.

SVI (Serveur Vocal Interactif) : service de téléphonie intégré aux IPBX proposant à un utilisateur une sélection de choix sous forme d’arborescence. Le choix le plus classique est la sélection d’un service lors d’un appel («appuyez sur 1 pour…»).

Synchronisation : Procédés employés pour que les fréquences de base des équipements de transmission analogique (ou les vitesses de modulation des équipements numériques), qui doivent en principe être identiques, soient bien rigoureusement les mêmes. Cela consiste en général à distribuer une fréquence (ou cadence) d’un générateur central très précis à tous les équipements en cause, pour qu’ils calent leur fréquence de fonctionnement sur cette fréquence de référence.

Satellite de télécommunications : Satellite artificiel de la terre, servant de relais amplificateur à des transmissions de télécommunications entre stations terriennes.

SDA (Sélection Directe à l’Arrivée) : numéro de téléphone à 10 chiffres, unique et direct, qui est attribué à une personne. Le routage des appels permet ainsi à l’IPBX de faire sonner le ou les téléphones concernés par ce numéro.

SDSL (Symmetric Digital Subscriber Line) : La SDSL, qui se traduit par « ligne d’abonné numérique à débit symétrique » en français, désigne une technologie d’accès à l’Internet haut débit de la famille DSL. Contrairement à l’ADSL, elle utilise des débits symétriques : son débit en réception (ou débit descendant) est égal au débit en émission (ou débit montant). Elle permet le transport de données numériques sur une ligne cuivre téléphonique classique, avec une portée maximale de 5 km.

SD-WAN : Le SD-WAN est un acronyme qui signifie Software Defined Wide Area network (WAN). L’objectif du SD-WAN est de simplifier le management et l’opérabilité du WAN, ou Réseau Privé Etendu, par un mécanisme d’identification et de priorisation intelligente et dynamique des flux. Le principe de « Software Defined » est le même qu’au sein d’un Datacenter dans le cadre de la virtualisation du réseau, avec NFV (Network Functions Virtualization) ou encore SDN (Software Defined Network).

Serveur SBC (Session Border Controller) : serveur ou logiciel qui permet de sécuriser un IPBX ou un service de téléphonie ainsi que d’assurer une répartition des charges.

Serveur d’applications : Un serveur qui héberge les applications utilisées dans un réseau distribué. Il permet à des utilisateurs d’accéder à tout ou partie d’un logiciel applicatif (programme, interface graphique, données…).

Serveur Web : Un logiciel de serveur HTTP ou un ensemble de serveurs supportant des applications Web. Un dialogue entre applications en mode client-serveur via le Web pour faciliter l’accès aux données, mutualiser des ressources matérielles et logicielles ou sous-traiter des parties du SI. Il est aussi utilisé pour délocaliser des applications sur des sites distants. Voir Cloud computing.

SIP (Session Initiation Protocol) : le protocole SIP est un protocole de contrôle, utilisé (principalement) pour la VoIP, mais aussi la messagerie instantanée et d’autres fonctions necessitant une communication en temps réel.

SMS (Short Message Services) : Le service de messagerie SMS, plus connu sous le sigle de SMS ou les noms de « texto », est un service de téléphonie mobile qui permet le transfert de courts messages textuels d’un téléphone mobile à un autre.

Spam : Généralement adressé à des fins publicitaires, le spam, ou courriel indésirable, est une communication électronique non sollicitée par l’utilisateur qui la reçoit.

SRO (Sous-Répartiteur Optique) : C’est un sous-répartiteur destiné au réseau de la fibre optique. Il consiste en un nœud intermédiaire entre le nœud de raccordement optique (NRO) et le point de branchement optique (PBO). Il permet de faciliter l’établissement des lignes optiques jusqu’à l’abonné.

SSI (Sécurité des Systèmes d’Information) : L’ensemble des moyens techniques, organisationnels, juridiques et humains nécessaire et mis en place pour conserver, rétablir, et garantir la sécurité du système d’information.

SSO (Single Sign On) : Une fonction qui permet de disposer d’une identification unique quel que soit le service applicatif.

Standard Automatique : Une solution pour l’accueil téléphonique des appelants par des choix dans des menus vocaux. L’appelant interagit par saisie clavier en fréquences vocales pour sélectionner un service ou un interlocuteur. Ceci permet d’identification des appels et une préqualification.

Supervision : Une technique qui utilise au mieux les ressources informatiques pour obtenir des informations sur l’état des réseaux et de leurs composants. Ces données seront ensuite traitées et affichées afin de mettre en lumière d’éventuels problèmes.

Switchs (Commutateur réseau) : permet de relier plusieurs segments d’un réseau pour créer des circuits virtuels.

Syntec Numérique : Il œuvre pour la consolidation de l’écosystème numérique, développe les actions utiles pour soutenir la transformation industrielle par le numérique, la transformation des services et le développement des usages.

Système satellitaire : On entend par système satellitaire tout ensemble de stations terriennes et spatiales ayant pour objet d’assurer des radiocommunications spatiales et comportant un ou plusieurs satellites artificiels de la Terre.

Système cellulaire : Désigne les systèmes cellulaires 1G, 2G, 3G, 4G et 5G. Ces systèmes de radiocommunication assurent un service mobile à l’utilisateur sur le territoire par zone, appelées cellules. La couverture de chaque cellule est assurée par une ou plusieurs stations de base.

T

C

Taxation centralisée : Equipement installé dans certains autocommutateurs permettant d’enregistrer sur supports magnétiques les données de taxation des communications (numéro du demandeur, nombre d’unités Télécom, etc.).

Téléphonie multisite : fait de disposer du même système de téléphonie pour des sites distants (d’un point à un autre de la France par exemple) ou de disposer d’un certain nombre d’IPBX interconnecté. Le multisite permet de simplifier l’usage du téléphone au sein d’un même groupe et de réduire ou annuler les coûts de téléphonie entre les sites.

ToIP (Telephony Over IP) : échange de téléphone à téléphone pour envoyer de la voix sur le réseau internet.

Trunk SIP : service qui permet d’établir la communication téléphonique en VoIP sur internet. Un trunk représente une ligne de téléphonie virtuelle et permet de recevoir ou émettre des appels. C’est la technologie actuellement en cours de déploiement massif en France et dans le monde.

THD (Très Haut Débit) : Abonnements avec un débit crête descendant supérieur ou égal à 30 Mbits/s. Cette appellation comprend les abonnements fibre optique FTTH, FTTLA, la box 4G et la technologie VDSL2.

TIC (Technologies de l’information et des communications) : On regroupe sous cette terminologie l’ensemble des outils, services et techniques utilisés pour la création, l’enregistrement, le traitement et la transmission des informations. Internet est une de ces technologies.

Touches de supervision : généralement autour d’un cadran de téléphone, les touches de supervisions permettent de vérifier si d’autres lignes enregistrées dans l’annuaire sont en communication ou non.

V

C

VDSL2 (Very high speed Digital Subscriber Line 2) : Successeur du VDSL, le VDSL 2 est un protocole de transmission de données à haut débit vers un abonné à travers une paire de fils de cuivre. Sa technologie est similaire à celle de l’ADSL, mais les signaux VDSL étant transportés sur la ligne simultanément et sans interférences, son débit atteint est supérieur à celui de l’ADSL. Dans le cadre d’une offre Internet, l’opérateur propose la meilleure connexion disponible selon l’éligibilité de sa ligne : l’ADSL, l’ADSL2+ ou le VDSL2.

Virtual PBX : IPBX virtualisé.

VLAN : Virtual local area ou Réseaux local virtuel : permet la séparation logique de différents équipements réseaux. Réseau virtuel au sein d’un réseau global permettant d’isoler certaines machines entre elles du réseau global. Un sous-réseau d’un LAN qui groupe un ensemble de machines de manière logique. L’appartenance au VLAN se fait au moyen d’un marquage standardisé. A virtuel (ou logique) LAN est un réseau local avec une définition qui fait correspondre les postes de travail sur une autre base que la localisation géographique (par exemple, par service, type d’utilisateur ou application principale). Le contrôleur LAN virtuel permet de modifier ou d’ajouter des postes de travail et gérer équilibrage de charge et de l’allocation de la bande passante plus facilement qu’avec une image physique du LAN. Un logiciel de gestion de réseau conserve une trace de l’image virtuelle relative du réseau local à l’image physique réelle.

VoWiFi (Voice over WiFi) : La technologie VoWiFi ou « Appels Wi-Fi » permet d’utiliser sa ligne mobile (émettre et recevoir des appels et SMS) en zone non couverte, sans utiliser le réseau cellulaire. Avec les réseaux 4G et 5G, grâce à la VoWiFi, il est possible de faire transiter ses communications (appels et SMS/MMS) via le réseau Wi-Fi sur lequel l’utilisateur est connecté.

VPN (Virtual Private Network ou Réseau Privé Virtuel) : Il s’agit d’un tunnel sécurisé à l’intérieur d’un réseau tel qu’Internet. Il permet de naviguer de façon confidentielle, sécurisée et anonyme en utilisant une adresse IP différente de celle de votre ordinateur. Parfaitement légal, ce service est souvent utilisé par des entreprises disposant de données confidentielles.

Virtualisation : Un ensemble de techniques matérielles et/ou logiciels qui permettent de faire fonctionner sur une seule machine plusieurs systèmes d’exploitation et/ou plusieurs applications, indépendamment les uns des autres, comme s’ils fonctionnaient sur des machines physiques distinctes.

Visiophonie : principe de communiquer en instantanée par la vidéo et l’audio.

VoIP (Voice Over IP) : La Voix sur réseau IP, parfois appelée Téléphonie IP ou Téléphonie sur Internet, est technique qui permet de communiquer par voix à distance via le réseau Internet, ou tout autre réseau acceptant le protocole TCP/IP. Transport de voix par un réseau IP. Un ensemble de protocoles pour numériser la voix et la mettre en paquets afin de la transmettre sur un réseau IP (voir RTP, RTCP). Ne pas confondre avec ToIP qui concerne l’établissement de communications sur un réseau IP. Cette technique consiste à envoyer la voix numérisée à travers un réseau IP (LAN, Internet) sous forme de paquets séparés, par opposition à la méthode traditionnelle basée sur la commutation de circuits. L’objectif est d’économiser les coûts facturés par les opérateurs. La difficulté principale réside dans la qualité de service, le protocole TCP/IP n’étant pas prévu au départ pour faire circuler des données en temps réel.

Voie de transmission : C’est l’ensemble des moyens nécessaires pour assurer la transmission de signaux entre l’émetteur et le récepteur. Elle peut consister en une simple liaison directe ou beaucoup plus complexe dans le cadre d’un ou plusieurs réseaux de télécommunications.

VPN IPsec : Le VPN IPsec est un dispositif qui permet à un collaborateur nomade de se connecter à distance sur le réseau local de l’entreprise en toute sécurité.

VPN MPLS : Le VPN MPLS (Multi-Protocol Label Switching), également appelé VPN Site To Site, permet une interconnexion de sites distants au sein d’un même réseau privé au travers d’une ou plusieurs connexions dédiées et sécurisées.

W

C

Web Services : Les services web permettent à des applications mobiles écrites dans des langages de programmation différents (Java, Net, Angular JS, Node.js…) de communiquer entre elles au travers d’une plateforme commune.

WiMAX (Worldwide interoperability for Microwave Access) : Employé comme label commercial, à l’instar du Wi-Fi, le terme WiMAX désigne un standard de communication sans fil. Surnommé « l’Internet radio », cette technologie permet d’être relié à l’Internet haut débit par le biais des ondes radio. Il est utilisé pour offrir un accès Internet haut débit aux personnes habitant dans des zones non couvertes par les réseaux ADSL, ni fibre optique.

WI-FI (wireless Fidelity) : Abréviation de Wireless Fidelity, qui se traduit par « fidélité sans fil », le Wi-Fi désigne un protocole de communication sans fil à haut débit. Il fonctionne avec des ondes radio dans une bande de fréquence de 2,4 ou 5 GHz et permet de relier des équipements informatiques et de téléphonie mobile par le réseau sans fil haut débit.

WLAN (Wireless Local Area Network) : Cet acronyme désigne un type de réseau local sans fil qui repose principalement sur la transmission de données par ondes radio. Sa couverture géographique étant limitée, il est utilisé pour la connexion entre des ordinateurs d’un même foyer ou d’une même société afin d’éviter des opérations de câblage complexes à réaliser.

X

C
xDSL (x Digital Subscriber Line) : Abréviation de «x» Digital Subscriber Line, xDSL est le terme générique pour désigner l’ensemble des technologies (ADSL, SDSL, VDSL, VDSL2…) permettant d’atteindre de hauts débits de transmission sur le réseau cuivre traditionnellement dédié à la téléphonie analogique.

Z

C

ZAPM (Zone arrière de point de mutualisation) : Elle désigne une zone géographique continue regroupant l’ensemble des immeubles bâtis reliés, effectivement ou potentiellement, à un point de mutualisation (PRM) situé en dehors des « zones très denses ».

Zone AMEL (Appel à Manifestation d’Engagements Locaux) : Elle désigne les zones sur lesquelles le département ou une collectivité locale lance un appel d’offres à destination des opérateurs privés afin de prendre en charge la couverture en fibre optique FTTH dans les communes écartées de la zone AMII en 2011. Ces dernières devaient initialement être à la charge des collectovotés, via la création d’une zone RIP.

Zone conventionnée : Elle désigne le territoire dans lequel un opérateur au moins a signé une convention avec les collectivités territoriales concernées et l’État pour déployer la fibre optique.

Zone fibrée : Inscrit dans la loi, le statut de « zone fibrée » vise à qualifier les zones géographiques où le réseau à très haut débit en fibre optique est entièrement déployé et opérationnel.

Zone RIP (Réseau d’Initiative Publique) : Elle désigne les zones d’initiatives portées par les collectivités territoriales pour déployer la fibre optique dans les zones rurales ou peu denses. Les RIP font partie du plan THD lancé par l’Etat en 2013. Elles ont vocation à copléter l’initiative privée (les opérateurs télécoms) pour aboutir à une couverture complète du territoire en se substituant aux entreprises du secteur quand le déploiement de la fibre optique FTTH n’est pas rentable.

ZTD (Zone Très Dense) : Ces zones regroupent les communes à forte concentration de population (listées par l’Arcep), pour lesquelles, sur une partie significative de leur territoire, il est économiquement viable pour plusieurs opérateurs de déployer leurs propres infrastructures, notamment leurs réseaux de fibre optique, au plus près des logements.

ZANRO (Zone arrière de nœud de raccordement optique) : Elle désigne la zone géographique continue regroupant l’ensemble des immeubles bâtis ayant vocation à être desservis depuis un Nœud de Raccordement Optique (NRO) donné, dans l’hypothèse du déploiement d’une boucle locale optique mutualisée (BLOM) sur l’ensemble du territoire.

Zone AMII (Appel à Manifestations d’Intentions d’Investissement) : Appelées aussi « Zone d’Intention d’Investissement Privé en FttH », la Zone AMII désigne une partie du territoire dans laquelle un ou plusieurs opérateurs privés ont manifesté leur intérêt pour déployer un réseau en fibre optique FTTH. Il s’agit de zones urbaines situées en périphérie des grands centres urbains.

ZLIN (Zone Locale Immeuble Neuf) : C’est le nom donné au programme initié par l’opérateur historique consistant à substituer la pose de cuivre par l’installation d’un réseau fibre dans les logements d’immeubles neufs.

Zone locale : Il s’agit d’une zone géographique desservie par un seul répartiteur général d’abonnés.

ZMD (Zone Moins Dense) : Elle désigne l’intégralité des communes situées hors des zones très denses (ZTD). Elle se caractérise par une densité de population qui impose une mutualisation des réseaux en fibre optique plus en amont et donc sur une distance plus éloignée des logements.

ZNE (Zone de Numérotation Elémentaire) : Le territoire français est divisé en plusieurs Zones de Numérotation Elémentaire, autant de zones géographiques françaises, souvent de la taille d’un canton, correspondant chacune à 10 000 numéros téléphoniques géographiques français. Le territoire français est ainsi partagé en 5 grandes ZNE : la région parisienne (01), la région nord-ouest (02), la région nord-est (03), la région sud-est et Corse (04), la région sud-ouest (05).

5,4…

C

5G : La 5G est actuellement la forme la plus aboutie d’accès à Internet à très haut débit (THD). Elle regroupe un ensemble de technologies correspondant à la cinquième génération du standard pour la téléphonie mobi

4G fixe : Pour des usages fixes, les opérateurs ont développé une offre 4G fixe permettant aux utilisateurs de bénéficier d’un accès à l’Internet via la 4G à son domicile au moyen d’une petite box placée contre une fenêtre ou à l’extérieur du logement.

4G : La 4G désigne la quatrième génération de standards pour la téléphonie mobile. Elle est marquée par l’arrivée de la nouvelle technologie Long Term Evolution (LTE), qui introduit du très haut débit pouvant aller jusqu’à 150 Mbit/s.

3G : La 3G désigne la troisième génération de normes de téléphonie mobile. Elle succède au réseau GSM (Global System for Mobile Communication) en France à partir de 2004. Elle fonctionne grâce aux antennes relais qui émettent des ondes électromagnétiques. Grâce à un débit supérieur à 144 kbit/s, elle a permis le développement de l’Internet mobile et des premiers smartphones.

error: Content is protected !!